G. Cizeron : un bon début de saison

G. Cizeron : un bon début de saison

Après une prestation majuscule à Grenoble, avec sa partenaire Gabriella Papadakis, le patineur s’est confié à Info.

I. – Le week-end en Isère, début novembre, s’est bien passé pour vous, quel bilan tirez-vous de ces internationaux ?

G. C. – Nous avons fait des performances vraiment bonnes pour un début de saison. Nous sommes contents. Si nous avons encore une certaine marge de progression, nous avons mis la barre assez haute. Nous avons fait un très bon score sur le programme court (ils ont battu le record du monde NDLR) mais le barème change régulièrement. Donc, ce n’est pas vraiment comparable à l’an dernier.

I. – Comment avez-vous trouvé la musique « Find me » sur votre nouveau programme libre ?

G. C. – C’est notre entraîneur et chorégraphe Marie-France Dubreuil qui nous a fait écouter cette pièce du  rappeur Forest Blackk. Nous avons regardé des vidéos de danse sur cette musique et on trouvait le concept sympa. On aimait aussi l’idée de chorégraphier sur du slam. C’était un challenge de l’utiliser car elle ne correspondait pas vraiment aux critères de la compétition. Nous l’avons donc remastérisée. Au final, ce choix est intéressant et apporte du renouveau dans le patinage. 

I. – On vous a vu très facile à Grenoble, comment expliquez-vous cet état de forme ? 

G. C. – Nous avons fait une bonne préparation, sans pépins physiques. Et puis, avec l’expérience, on sait aujourd’hui quel type de préparation nous avons besoin. Nous sommes capables de gérer notre énergie et notre stress sur la glace.

G. Cizeron : un bon début de saison

I. – Quel va être votre programme au cours des prochains mois ?

G. C. – Après le Grand prix de Grenoble, nous aurons un deuxième rendez-vous au Japon. Si tout se passe bien, nous devrions être qualifiés pour la finale qui a lieu à Turin en décembre. Nous ferons ensuite les championnats de France à Dunkerque, le week-end avant Noël. Pour 2020, nos objectifs sont les championnats d’Europe fin janvier et les championnats du monde, qui auront lieu à Montréal fin mars.     

I. – Vous qui êtes déjà quadruple champions du monde, à plus long terme, pensez-vous aux Jeux Olympiques d’hiver de 2022 ?

G. C. – Oui évidemment. Notre but est d’aller jusqu’aux JO de Pékin mais aussi faire les championnats du monde qui se passeront à Marseille dans la foulée. C’est dans un peu plus de deux ans. Mais le temps passe souvent beaucoup plus vite qu’on ne le croit. 

I. – Votre prochain passage à Clermont est programmé ?

G. C. – Je ne sais pas. Nous avons un gala de Noël télévisé à Vaujany le 23 décembre au soir. Je repasserai peut-être chez mes parents pour les fêtes.