Le 18 mars : la fondatrice de l’association « Pour un Sourire d’Enfant » est à Clermont

 

 

Le 18 mars : la fondatrice de l’association « Pour un Sourire d’Enfant » est à Clermont

Fin 1995, Marie-France des Pallières et son mari Christian, jeunes retraités en mission au Cambodge, découvrent l’immonde décharge de Phnom Penh sur laquelle travaillent, se nourrissent et trop souvent meurent des centaines d’enfants : « C’était à hurler ! Ce n’était pas digne de l’humanité. Nous savions à cet instant que notre vie allait changer. Il fallait réagir d’urgence », souligne

L’association « Pour un Sourire d’Enfant » (PSE) allait naître. Des premiers repas apportés directement sur la décharge à quelques dizaines d’enfants, l’association prend très vite en charge des centaines de petits chiffonniers : habits, soins, nourriture, scolarité et surtout formation professionnelle, tout est fait pour les sauver définitivement et les amener de la misère à un métier.

Le 18 mars, les clermontois sont invités à venir rencontrer Marie-France des Pallières, fondatrice de l’association Pour un Sourire d’Enfant (PSE), qui vient en aide aux enfants parmi les plus pauvres du Cambodge. Seladavid Ouch, un ancien chiffonnier dont la vie a été métamorphosée grâce à PSE, sera présent pour raconter son histoire.

Pour un Sourire d’Enfant, association racontée avec succès par Xavier de Lauzanne dans son film « Les Pépites », a permis en près de 25 ans de sauver plus de 11.000 enfants cambodgiens de la misère et la maltraitance. Après la projection du film « Au Cambodge, de la misère à un métier », témoignera Seladavid Ouch, ancien chiffonnier, scolarisé et formé dans les programmes de PSE, devenu professeur de Français à Phnom Penh.

Comme de nombreux enfants issus de familles extrêmement pauvres au Cambodge, Seladavid a dû faire face à de nombreuses épreuves. Quand il croise le chemin de Marie-France et Christian des Pallières en 1999, il a 7 ans. Dernier d’une fratrie de six enfants, il se réveille à 4h du matin pour cueillir des liserons d’eau que sa mère revend sur le marché, avant d’entamer une marche à pieds de 40 minutes pour se rendre à l’école publique. Dès la sortie, et durant les week-ends, il doit ramasser plastiques et papiers pour les vendre. Les fondateurs de « Pour un Sourire d’Enfant » décident alors de l’intégrer dans un programme de scolarisation en échange de riz pour sa famille. Passionné de langue française et de cinéma, Seladavid a pu accéder à un Bac + 4 à l’Université, lui permettant de choisir un métier et de subvenir à ses besoins et ceux de sa famille.

A ce jour, plus de 6.000 autres enfants sont pris en charge dans les programmes. Près de 4.500 autres, « les anciens », sont déjà dans la vie active et participent au développement de leur pays. Mais des milliers d’autres enfants sont encore au bord de la route et attendent une vie enfin digne.

Rendez-vous le 18 mars, à 20h15, à l’Amphithéâtre Michel de L’Hospital, Ecole de de Droit, 41, Boulevard François Mitterrand, à Clermont-Ferrand. Entrée libre et gratuite.

Renseignements PSE Auvergne – 16 rue des Littes 63100 Clermont-Ferrand – 06 11 22 31 29 – auvergne@pse.ong –

(Photos PSE)

Le 18 mars : la fondatrice de l’association « Pour un Sourire d’Enfant » est à Clermont