La formation est l’ADN du LH87

La formation est l’ADN du LH87
L’équipe de NM3 forme un groupe très soudé…

Anticipant la montée de son équipe première dans l’élite nationale, le Limoges Hand 87 s’inscrit depuis quelques années dans une démarche de formation qui a permis d’élever le niveau des jeunes joueurs locaux.

Comme l’avoue volontiers Yves Aubard, le président du Limoges Hand 87, la for-mation a toujours été au cœur des préoccupations des créateurs du club : « Dans les pre-mières étapes de la montée, les équipes du LH étaient composées des joueurs de la ré-gion ».
Mais, pour maintenir son niveau, le club a été contraint d’élargir sa zone de recrute-ments.
« Nous avons conservé la volonté de rassembler les meilleurs joueurs de la région pour les former au sein de nos équipes. Évidemment, nous savons bien qu’ils ne finiront pas tous dans l’équipe professionnelle, mais ils peuvent jouer dans l’équipe réserve, qui est essentiellement composée de joueurs de moins de 22 ans, ou intégrer celles des autres clubs de la région », ajoute le président.
Cette démarche porte ses fruits puisque l’équipe réserve domine le championnat et pourrait rapidement monter en NM2. Le club revendique également son implication dans les quartiers sensibles de Limoges, à travers ses écoles de hand et les métiers du sport qu’il peut proposer.
« Notre priorité est de parvenir à intégrer les joueurs issus du pôle espoir du Limousin », insiste Julien Fradet, entraîneur de l’équipe réserve mais également conseiller technique du comité départemental de la Haute-Vienne.

La formation est l’ADN du LH87
Julien Fradet entraine la réserve…

MULTIPLES ENTRAINEMENTS

Désormais, un joueur issu d’une des écoles de hand peut espérer gravir localement les différentes étapes de formation et terminer dans une équipe professionnelle. Pour y parve-nir, il pourra compter sur la structure du LH, qui propose des trois à quatre entraînements par semaine, et deux séances de préparation physique.
Djimo Sacko, 20 ans, originaire du quartier du Sablard est arrivé au LH par l’équipe des U13. «Je ne regrette pas ce choix, car aujourd’hui, grâce aux nombreux entraînements, j’ai vraiment progressé », avoue-t-il.
«Aujourd’hui, un handballeur professionnel est avant tout un athlète », renchérit le coach.
Les joueurs bénéficient du staff médical et des préparateurs de l’équipe première et au-ront bientôt droit à des entraînements individualisés.
« Certains ont déjà les qualités pour intégrer le niveau professionnel et même la motiva-tion. Notre rôle est de veiller à ne pas les exposer trop tôt. En NM2, nous pourrons nous confronter à des équipes issues d’autres centres de formation », ajoute Julien Fradet.
Simon Lavialle, 19 ans, n’a pas été formé au LH, mais s’y est vite intégré. «J’ai joué à Nantiat et Bessines avant d’entrer dans l’équipe U17 du LH. Au début, je n’envisageais pas de projet professionnel, mais j’y prends goût, tout en poursuivant mes études. Mais, il faut être très motivé pour soutenir ce rythme », confesse-t-il. Quentin Videau, 20 ans, confirme :
« A travers ses différentes équipes, le LH offre une large palette de niveau de jeu per-mettant progresser correctement ».

Photos © Yves Dussuchaud & DR
En savoir plus :
http://lh87.fr/

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